Le Bachelor Montessori à l’ESCE

Le Bachelor Montessori à l’ESCE

Voici notre dernier communiqué de presse suite à 6 mois de travail ensemble :

Des enseignants motivés

ESCE-MONTESSORI, premier retour à 6 mois sur une expérience pédagogique inédite : Montessori à l’épreuve de l’enseignement supérieur.

Christophe BOISSEAU & Sylvie D’ESCLAIBES

 Acteur majeur de l’enseignement supérieur, INSEEC U. a inventé un modèle capable de relever les défis posés par les transitions économiques, digitales, organisationnelles, environnementales et sociétales.

En mobilisant tous les talents et toutes les disciplines, en donnant à ses équipes la liberté d’entreprendre et de concevoir de nouvelles méthodes pédagogiques et des parcours réellement porteurs pour leur avenir, INSEEC U. active un système vertueux conjuguant agilité, pluridisciplinarité et attention, au service de l’innovation et de toutes les réussites.

Le partenariat ESCE-Montessori en constitue une illustration particulièrement représentative.

 Le 10 septembre 2018 une convention était signée entre Christophe Boisseau, Directeur de l’ESCE et Sylvie d’Esclaibes, Fondatrice et Directrice du Lycée International Montessori Athéna ainsi que de l’organisme de formation Apprendre Montessori.

L’expérience se décline en trois périodes. La première arrive à son terme : un premier ensemble de six mois destiné à favoriser la compréhension de la démarche par les parties prenantes. Il s’agit essentiellement de l’ouverture d’« espace-temps » consacrés à des échanges sur les pratiques pédagogiques dans l’école et d’un programme de journées de formation sur des thématiques essentielles à la démarche (l’étudiant acteur, l’apport de sens, le rythme, l’autonomie, le respect des différentes formes d’intelligence, la connaissance de soi, …), programme auquel les professeurs participent sur la base du volontariat.

Il ne s’agit pas de hiérarchiser les meilleures pratiques et encore moins de les généraliser dans une logique de standardisation. Le résultat intéressant est la mesure de la montée en compétences des étudiants. L’ESCE développe ainsi en parallèle avec des enseignants chercheurs qui publient sur la mesure des compétences une réflexion en profondeur pour faire évoluer les modèles utilisés par l’école et les méthodes d’évaluation. L’objectif : mieux jauger les progressions des étudiants au sein de leur parcours y compris pour les compétences plus difficiles à cerner comme la créativité, la pensée critique ou les compétences socio-relationnelles …, les clés du développement des carrières internationales des étudiants ESCE.

L’étudiant est au centre des apprentissages et chacun doit bénéficier d’une attention particulière pour l’accompagner dans son parcours spécifique de formation. Nous souhaitons également lui donner une capacité d’autodirection de son apprentissage, et sommes engagés dans des pratiques d’apprentissage multi modal, de « peer to peer », d’apprentissage en profondeur, développant la pensée critique et la capacité à résoudre les problèmes inattendus.

Cette première période constitue le lancement de ce qui est en réalité une activité à renouveler sans cesse : l’innovation pédagogique, par des professeurs volontaires, qui prennent plaisir à essayer, car les étudiants ont besoin de changements d’un cours à l’autre, d’une semaine à l’autre, de changements dans le temps et dans l’espace.

Cinq axes de travail ont finalement été déterminés : l’esprit absorbant, la préparation de l’environnement, l’exploration comme préalable, l’observation de chaque étudiant, les parcours et plans de travail individualisés. Ces axes sont larges et se traduisent par de nombreuses expérimentations en cours, des partages de pratiques, et beaucoup de motivation au total.

Les professeurs prennent appui sur un référentiel, fruit du travail des enseignants chercheurs, disposant d’une part de 5 méta-compétences métier (un étudiant se découvre des passions et en particulier un métier dans lequel il aura plaisir à travailler et à développer sans cesse ses hard skills) et de 5 méta-compétences comportementales (soft skills). Nous travaillons tout particulièrement sur la capacité de l’étudiant à se gérer lui-même, à gérer les autres, à avoir plus d’impact sur le business, à prendre en compte la diversité des cultures et le développement durable, et enfin à être à l’aise avec le digital sous ses différentes formes.

A l’issue de cette première période, les équipes sont plus passionnées encore de pédagogie, animées par l’humilité et le désir d’évoluer pour développer le plaisir d’enseigner. Le terrain était particulièrement favorable : les professeurs de l’ESCE sont issus de cultures différentes (25 nationalités dans le corps professoral permanent) et mobilisés par l’innovation (28% des activités du Programme Grande Ecole de l’ESCE sont hybridées). Leur réaction très positive a impressionné les intervenants de l’organisme de formation « Apprendre Montessori ». Au fil du temps, des nouveaux participants ont rejoint le groupe initial, entraînés par l’enthousiasme des autres. Leur ouverture d’esprit et leur capacité à se remettre en question a marqué les formateurs. Les échanges ont toujours été constructifs et riches. Certains enseignants ont immédiatement mis en place de nouvelles pratiques pédagogiques dans le respect des valeurs de la pédagogie Montessori, témoigné et échangé avec leurs collègues.

Outre le maintien de moments dédiés à la pédagogie, les deux prochaines étapes prévues consisteront :

  • en une mise en application de six mois sur la première année de l’International Bachelor. En particulier, il est déjà prévu l’intégration dans les emplois du temps des élèves de cours et d’activités supplémentaires ayant trait à la créativité, à la meilleure connaissance de soi, de l’autre et du monde et au développement sensoriel.

 

  • en un partage des pratiques sur d’autres programmes de formation de l’ESCE.

Les équipes ESCE et Montessori feront un second bilan intermédiaire en septembre prochain.

 

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