Comment apprendre à votre enfant les mots à phonèmes complexes.

Comment apprendre à votre enfant les mots à phonèmes complexes. 

Maintenant que votre enfant lit bien les mots phonétiques, c’est-à-dire ceux dont on entend tous les sons, donc toutes les lettres qui les composent, passez à l’apprentissage des mots avec des phonèmes complexes : des mots avec des « ch », des « in », des « oi », etc…

Le bonheur de lire.

Permettez-moi tout d’abord de rappeler quelques principes à avoir toujours en tête lorsque vous faites ces exercices avec votre enfant :

  • L’enfant doit avoir la possibilité de manipuler car le toucher est essentiel pour un apprentissage durable : la main est directement liée au cerveau et possède sa propre mémoire.
  • Dans tout apprentissage, il faut toujours commencer par le plus concret possible pour se diriger petit à petit vers l’abstrait.
  • L’enfant très jeune a de très grandes facultés pour apprendre pour peu que l’on respecte ses périodes sensibles et qu’on lui présente les enseignements de manière sensorielle et concrète.
  • Toujours introduire une seule difficulté à la fois.
  • Dans la mesure du possible, il faut toujours que l’enfant puisse se corriger par lui-même – ce que l’on appelle « l’auto-correction de l’enfant » – ceci pour favoriser son autonomie et sa confiance en soi. En effet, il trouve ainsi lui-même ses erreurs sans l’intervention négative d’un adulte : les remarques « tu t’es trompé » ou « c’est faux » dévalorisent son travail. Elles le rendent dépendant du jugement de l’adulte et rabaissent l’image qu’il a de lui-même.

Les couleurs Montessori

  • Il est également important de noter que, dans la pédagogie Montessori, tout est associé à une couleur : en mathématiques, les unités sont vertes, les dizaines bleues, les centaines rouges ; en géographie, l’Europe est rouge, l’Asie jaune, l’Afrique verte, etc… En lecture, tout le matériel concernant les mots phonétiques (où l’on entend les sons de toutes les lettres) de 2 et 3 lettres est rose, celui des mots phonétiques de 4, 5, 6 lettres est bleu et celui des phonèmes est vert. Tout ceci pour associer encore une fois le sens visuel à l’apprentissage et faire travailler la mémoire visuelle qui est si importante.

Des mots phonétiques.

A la fin de la leçon précédente, l’enfant connait le son et le nom de chaque lettre. Il est capable de composer des mots phonétiques de trois lettres ou plus  avec les lettres d’un grand alphabet mobile. Il a à sa disposition des objets qu’il peut manipuler et auxquels il peut associer les lettres correspondant aux sons composant ces mots. Ceci est donc très concret : un objet et des lettres à toucher.

Du concret vers l’abstrait :

Image et alphabet mobile.

1.     association « images et lettres »

Nous pouvons passer maintenant à l’étape suivante qui est plus abstraite puisqu’il s’agit pour l’enfant de composer des mots de trois lettres (fond rose) correspondant à des dessins. Il ne pourra donc plus manipuler des objets mais uniquement les lettres mobiles.

Importance de l’émotionnel

Vous trouverez donc sur les photos tout le matériel qu’il est possible, pour vous parents, de réaliser afin d’apprendre à lire à votre enfant. Le matériel est très varié afin de respecter encore une autre donnée de base de cette pédagogie : l’enfant ne doit jamais s’ennuyer. Les enfants étant tous différents, le principe de la pédagogie Montessori consiste à respecter le mieux possible ces individualités. C’est la raison pour laquelle je présente dans cet article plusieurs manières d’atteindre un même but : que l’enfant apprenne avec enthousiasme, de manière durable, et que chacun réussisse.

L’enfant va donc associer une image et les lettres qui composent le nom de l’objet représenté sur cette image.

Images, alphabet et autocorrection.

Il en est encore au stade où il compose des mots qu’il ne lit pas forcément. Pour lui permettre de s’auto-corriger, vous préparerez des cartes sur lequel le mot est écrit. Il pourra ainsi comparer avec la carte ce qu’il a composé avec des lettres mobiles et voir si ce qu’il a fait est juste ou s’il doit se corriger. De cette façon, petit à petit, il se dirigera vers la lecture.

On voit souvent, dans une classe d’enfants de 3 à 6 ans, un enfant s’exclamer tout à coup car il a réussi à lire tout seul la carte qu’il était en train d’essayer de déchiffrer. Ce genre de déclic est très émouvant !

En attendant ce déclic, continuez à lui faire composer des mots en n’utilisant que des mots phonétiques (des mots où on entend tous les sons). Je vous en donnerai une liste à la fin de cet article.

2.     Association images et mots

Les cartes images et mots.

Association images et mots.

Lorsque l’enfant aura réussi à déchiffrer quelques mots, vous pourrez passer au stade suivant plus abstrait : l’association de l’image et de l’étiquette du mot correspondant.

Quand il en est là, du matériel varié peut être réalisé : les cartes de mots où il y a encore l’image, puis plus abstrait encore (car sans dessin) les livrets de mots, les listes de mots, et pour vérifier qu’il comprend ce qu’il lit : les phrases et les secrets (voir les photos).

Les phrases phonétiques.

Les livrets de mots phonétiques.

Les enfants aiment énormément les mots secrets. Sur un papier de la bonne couleur (rose pour 3 lettres, bleu pour 4,5,6 lettres et plus), vous écrivez un mot et pliez ce papier en tout petit. Vous lui expliquez ensuite que c’est un secret, qu’il doit lire le mot puis replier le papier et vous le dire à l’oreille. Les enfants aiment ce côté mystérieux. Cela les oblige inconsciemment à retenir ce qu’ils ont lu et à le comprendre. Dès que votre enfant connaît davantage de mots, vous pouvez écrire une phrase simple représentant une action qu’il doit accomplir.

Vous pouvez aussi réaliser des livres de lecture qui sont un autre moyen de s’entraîner.

Les mots bleus listes de mots.

Mots bleus association images et mots.

3.     Vous passerez ensuite avec le même type de matériel aux mots des séries bleues (toujours phonétiques) : les mots de 4, 5, 6… jusqu’à 9 lettres ( listes ci-dessus).

Mots bleus association images et mots.

Dans le même temps, vous pouvez commencer à enseigner à votre enfant de manière sensorielle les débuts de la grammaire : la nature des mots. Un mot est un nom, un verbe, un adjectif, un déterminant, une préposition, etc… Je vous expliquerai comment faire dans un article à venir. La nature des mots est très importante à enseigner à ce stade car l’enfant peut la comprendre de manière sensorielle, ce qui rend sa compréhension et son acquisition beaucoup plus faciles que lorsqu’il a dépassé ce stade du sensoriel et qu’il doit intégrer tout cela de manière abstraite. Ce sera la même chose pour des notions d’orthographe telles que le singulier, le pluriel, le féminin, le masculin, etc…

Passé ce stade, nous allons passer à l’enseignement des phonèmes.

Le phonème « ain » illustré dans le « livre de Balthazar ».

Ce que nous entendons par phonèmes sont les sons correspondant à l’association de deux, trois lettres ou plus ; par exemple : les phonèmes « ch », « ou », « oi », « in », « oin », « on », « an », « en », « au », « eau », « ai », « ei », « et », « ph », « gn », « ill et ille », « qu », « ail et aille », « eu et oeu », « elle », « ette », « enne », « esse », « erre », etc…

1.     Choisir un phonème.

Procurez-vous deux alphabets mobiles de couleurs différentes, par exemple un bleu et un rouge.

Le phonème « ch » objets et lettres mobiles.

Choisissez un phonème. Le mieux est de les prendre dans l’ordre indiqué ci-dessus. Vous posez les deux lettres constituant le phonème dans une des deux couleurs et vous expliquez à l’enfant que ces deux lettres mises ensemble forment le son : « ch » ou « ou » ou « oi », etc…

2.     Le concret

Prenez ensuite un objet (toujours le concret) que vous posez sur la table

Demandez à votre enfant de vous donner les différents sons qui composent ce mot. Par exemple, dans « cheval », il entend « ch ». Vous prenez un « c » et un « h » de la même couleur, vous les posez sur la table en dessous du « ch ». Ensuite il entend « e ». Vous prenez un « e » d’une autre couleur et vous le posez à côté du « ch » puis le « v », puis le « a » et enfin le « l » dans cette deuxième couleur. Vous lui dites : nous avons écrit « cheval ».

Posez un autre objet au dessous du précédent et procédez de la même façon, puis proposez-lui de le faire seul (voir photo ci-dessus).

Phonème « ch » objets, lettres mobiles et autocorrection.

3.     L’auto-correction

Une fois qu’il a écrit les mots correspondants à tous les objets posés, vous cherchez les étiquettes des mots correspondants sur lesquelles le phonème sera écrit en rouge et vous lui proposez de se corriger (photo ci-contre).

4.     Ecrire

Ensuite, vous lui demandez d’écrire ces mots sur son cahier en insistant pour qu’il écrive le phonème dans une couleur différente des autres lettres (le plus souvent en rouge). Vous pouvez ensuite demander à votre enfant d’illustrer à sa façon chaque mot, de les colorier.

5.     Le phonème suivant

Phonème « ou ».

Phonème « oi ».

Un autre jour, après avoir vérifié qu’il se souvient du phonème étudié précédemment, vous procédez de la même façon avec le phonème suivant. Au début, il est bien d’avoir des objets car cela est plus concret et rend la leçon plus attrayante.

6.     Images et mots

Après un certain nombre de phonèmes, vous n’aurez plus besoin des objets. Vous prendrez des images et demanderez à votre enfant de composer avec les alphabets les mots correspondants (photos ci-dessus). Il est important qu’il compose le mot avec ses mains, qu’il l’écrive, toujours pour un enseignement sensoriel et plus durable. Ainsi il fait intervenir le toucher, le visuel et l’ouie.

Phonème « ou » images, lettres mobiles et autocorrection.

Parallèlement à tout cela, vous continuez à lui faire lire des listes de mots, des phrases que vous lui faites illustrer (uniquement avec les sons qu’il connaît déjà), vous inventez des secrets. Pensez à toujours varier les supports.

7.     Un livre de lecture

Au Lycée International Montessori, j’avais introduit dans les classes un livre de lecture « Mico, mon petit ours* » qui correspond bien à la méthode décrite ci-dessus et qui permet aux enfants de lire un vrai livre, ce qui est souvent une grande fierté pour eux. Cela permet également assez facilement aux parents de faire lire leur enfant chaque jour sans avoir trop de matériel à élaborer.

Livre de lecture « Mico mon petit ours ».

Cette méthode est néanmoins beaucoup moins attrayante que celle qui utilise le matériel décrit ci-dessus, elle a aussi le défaut de ne pas faire appel aux différents sens de l’enfant. Le mieux est donc d’introduire ce livre au bout d’un certain temps après un apprentissage avancé avec le joli matériel qui rend les choses tellement plus plaisantes pour l’enfant.

8.     Quelques mots très utiles

Cette méthode, bien-sûr, n’est pas du tout « globale », mais nous faisons quand même apprendre par cœur aux enfants trois ou quatre mots qui leur permettront de lire des phrases plus intelligentes et variées et donc de rendre la lecture plus intéressante. Ces mots sont : « est », « un », « et », éventuellement « les », « des », « dans ». (Dans « Mico » on apprend également par coeur le mot « Maman »).

Pour enseigner ces mots, utilisez la leçon en trois temps décrite dans l’article sur la numération. Réalisez trois petites étiquettes sur fond blanc avec les mots « est », « un » et « et ».

9.      Son cahier d’écriture

Son propre cahier d’écriture…

Faites en sorte que votre enfant réalise un joli cahier d’écriture avec toute sa liste de phonèmes. S’il a du mal à écrire, surtout ne le reprenez pas, ne gommez pas, n’ayez aucun jugement négatif qui lui ferait perdre sa confiance en lui. Le moindre jugement négatif peut le décourager définitivement et transformer à l’avenir tout travail d’écriture en une véritable corvée. Il est tout à fait normal qu’un jeune enfant soit maladroit, écrive de grosses lettres, ne suive pas les lignes, etc… Essayez de lui trouver un cahier avec de larges interlignes. S’il a trop de mal à écrire, vous pouvez lui tracer des lettres en pointillés afin qu’il  ait uniquement à repasser dessus avec son crayon. S’il n’a pas envie de dessiner, proposez-lui des images à découper ou dessinez pour lui des choses à colorier.

Ecrire au crayon à papier.

Je vous conseille également au début de laisser votre enfant écrire au crayon à papier qui présente beaucoup d’avantages : il glisse mieux, ne bave pas, ne fait pas de trou, peut se gommer (par l’enfant s’il le désire et non par l’adulte), etc…

Important à ne pas oublier pour les enfants précoces :

Il est très important de noter que les petits garçons précoces présentent généralement des difficultés de motricité fine et donc d’écriture. Cela ne doit certainement pas les empêcher d’apprendre à lire et à écrire. Souvent leur cerveau va plus vite que leurs mains qui sont « pataudes ».

Exercice de motricité fine : cadenas et clefs

Dans ce cas, faites régulièrement des exercices qui leur permettront d’améliorer leur motricité fine : verser de l’eau ou de la farine dans un récipient, visser des boulons de différentes tailles, transvaser des objets avec des pinces de plus en plus fines (jusqu’à la pince à épiler avec des pois cassés…), enfiler des perles, monter des « lego », découper sur des lignes (je donnerai bientôt une description de ces exercices), nettoyer de l’argenterie, un miroir, etc…

Colorier des mandalas.

Pensez aussi au coloriage des mandalas. Ces exercices doivent toujours avoir un but : évitez les cahiers d’écriture ou les tracés de boucles à la chaîne sur plusieurs lignes qui ne représentent aucun intérêt pour eux. Les enfants précoces ont toujours besoin que le travail demandé ait un but, un ordre, un sens, etc…

Pour les petites filles précoces, faire des cahiers d’écriture leur correspond davantage car elles sont souvent plus adroites manuellement et voient cela comme un joli dessin à réaliser.

Ne mettez jamais un enfant précoce en échec. Il en a déjà une grande peur qui le paralyse très souvent et le pousse même parfois à refuser d’apprendre par crainte de ne pas réussir. L’enfant précoce préfère ne pas faire plutôt que commettre une erreur. Il faut donc à tout prix éviter de le mettre dans des situations dans lesquelles il ne serait pas fier de lui car il est tout à fait lucide sur ses capacités. Vous devez donc toujours créer les conditions qui lui permettront de réussir, de s’améliorer, de trouver sa motivation en allant vers ses centres d’intérêt qui sont souvent, pour les plus petits : les dinosaures, le système solaire avec le big bang, les volcans, etc… et expliquer sans relâche que l’on peut se tromper, qu’on ne peut pas tout savoir, que même les adultes commettent des erreurs, etc…

La passion de lire.

J’insiste beaucoup sur ce fait car l’écriture est très souvent un problème pour l’enfant précoce qui présente le plus souvent un décalage très important entre ses capacités intellectuelles et sa motricité qui peut être très maladroite et même attardée.

En conclusion, les phonèmes dans la langue française sont extrêmement nombreux.

Leur apprentissage prendra beaucoup de temps, de même que les exceptions et toutes les particularités de notre belle et difficile langue française. Votre enfant aura la possibilité de lire des livres bien avant de les connaître tous. L’important est qu’il développe son goût naturel pour la lecture. Présentez-lui donc des livres assez rapidement et n’oublions pas : le but de la lecture est de lire tout ce qui nous entoure et en particulier les livres.

 Sylvie d’Esclaibes

* Méthode de lecture « Mico mon petit ours » de A. Mareuil et M. Goupil chez Istra.

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13 commentaires pour Comment apprendre à votre enfant les mots à phonèmes complexes.

  1. Catherine dit :

    Merci pour votre article très intéressant (comme toujours – je suis une de vos fan !)
    Je partage avec vous vos observations sur les filles et les garçons…… après 25 ans d’expérience aussi avec des enfants de maternelle. Même s’il y a des exceptions. Bravo, bravo et encore bravo !

    • Bonjour Catherine, Merci pour ce témoignage. Ecrivez moi vos observations afin qu’on les partage sur le blog. Je suis certaine que cela intéresserait beaucoup de monde. Quoi de mieux que de transmettre tout ce que nous avons vécu depuis 25 ans… A bientôt !Sylvie

  2. Marc dit :

    Bonjour Sylvie,

    Merci de prendre du temps pour mettre en ligne ces informations et de les partager.
    Je suis éducateur Montessori et je n’ai pas trouvé le lien avec la liste de mots phonétiques en fin de ton article. Y est-il?
    Merci et à bientôt!

    Marc.

  3. Merci pour ce billet intéressant.

    (Je regrette cependant le fait d’attribuer des caractéristiques intrinsèques différentes selon que l’enfant est garçon ou fille, cela ne repose que sur des préjugés qu’il serait préférable de ne pas encourager. Je dis cela sans agressivité bien sûr, parfois nous ne nous rendons pas compte que nous collons des étiquettes sexistes ou autre, en particulier sur les enfants.)

    • Bonsoir, Merci pour votre commentaire très intéressant. Ce commentaire ne repose pas sur des préjugés mais uniquement sur l’expérience vécue et l’observation quotidiennes depuis 25 ans. A bientôt, Sylvie

      • Il n’y a pas de prédispositions, il y a des projections des adultes sur les enfants. Ce qui les façonnent d’une manière plutôt qu’une autre.
        Là vous partez de votre expérience personnelle (sans aborder les causes mais ce n’est pas le sujet de votre site, j’en suis consciente) et vous généralisez à tous les enfants.

        Je cite un exemple d’expérience parlante à ce sujet :
        « Les Sujets voyaient sur une vidéo un bébé de 9 mois en train de jouer avec une boîte. Au bout d’un certain temps, le couvercle s’ouvre, un bonhomme sort de la boîte et le bébé se met à pleurer.

        L’auteur va diviser aléatoirement ses sujets en deux groupes :

        A la moitié des sujets on leur disait que le bébé était une fille
        et à l’autre moitié qu’il s’agissait d’un garçon.
        On demande ensuite aux sujets de se prononcer sur le pourquoi des pleurs du bébé sur la vidéo.

        Les résultats sont les suivants :
        Le groupe qui pensait qu’il s’agissait d’une fille évoque plus souvent la peur pour expliquer les pleurs.
        A contrario, le groupe qui pensait qu’il s’agissait d’un garçon pense davantage que ce dernier pleure parce qu’il était en colère. »

        Voici un article qui explique plus en détail ce principe, si cela vous intéresse : http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=101&Itemid=44&limit=1&limitstart=1

        À bientôt

      • Je vous remercie pour tous ces renseignements mais permettez-moi de ne pas partager votre avis. Et comme je vous le dis, ce que je pense est basé sur 25 ans d’expérience auprès des enfants. Merci tout de même.

  4. Morlon-gimenez dit :

    Merci pour ce partage que vous faites à travers votre blog. le stage que j’ai fait en école montessori m’a convaincue.
    J’ai hâte de suivre une formation et de mettre en pratique tout cela.

    • C’est un plaisir de partager toute mon expérience et mes réflexions avec vous tous. Vous avez raison, suivez une formation. Vous comprendrez encore mieux toute la richesse de cette pédagogie. A bientôt. Sylvie

  5. Spinoza1670 dit :

    J’ai mis les livrets de mico ici :
    http://manuelsanciens.blogspot.com/2013/04/a-mareuil-et-m-goupil-mico-mon-petit.html

    Je vais mettre un lien vers votre article dans le sujet :

  6. Delphine dit :

    Merci beaucoup pour toutes ces idees et instructions. J’ai commence a utiliser ce materiel avec ma fille de 3 ans et demi et ca fonctionne tres bien. Toutefois, j’ai un probleme avec les mots phonetiques qui se terminent par « e » (lune, plume etc…) Elle arrive a les lire, mais quand il s’agit des les ecrire avec les lettres mobiles, elle ne met pas le « e » final puisqu’elle ne l’entend pas…comment puis-je lui expliquer cela? (et ce n’est que le debut des lettres silencieuses en francais…)

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