Réussir brillamment ses études secondaires

Réussir brillamment ses études secondaires

Je viens de recevoir un mail de la maman de Victoria, une ancienne élève du Lycée International Montessori Athéna. Ce mail m’a beaucoup touché. En effet, je suis toujours ravie de recevoir de bonnes nouvelles de mes anciens élèves et encore plus lorsqu’ils réussissent aussi bien. Ce qui compte avant tout pour moi c’est que ces jeunes trouvent le chemin qui leur est propre et mettent tout en oeuvre pour atteindre leurs objectifs.

Lorsque je vois ce que Victoria si jeune (16 ans) a réussi à obtenir, je trouve cela formidable. Encore une fois, je pense, comme le dit sa Maman dans son témoignage, que le passage dans mon école Montessori lui a donné la confiance en elle et la créativité qui lui ont permis d’imaginer le meilleur pour elle et de créer un dossier qui a su convaincre le jury. C’est tout de même formidable de réussir à faire tout cela à juste 16 ans !

Bravo Victoria !

Sylvie d’Esclaibes

« Bonjour Sylvie,

Je tiens à vous donner quelques bonnes nouvelles de Victoria.

Elle a brillamment obtenu son bac S en juin dernier avec mention bien, 15,12 de moyenne et vient d’intégrer l’école d’informatique par excellence qu’est Epita au kremlin bicetre. Deux ans de prepa intégrée et trois ans de cycle ingénieur.
Cette année elles sont 12% de filles ce qui est un record dans ce genre d’école très technique .

Elle souhaite faire ensuite de la sécurité informatique mais ça va peut être évoluer au fur et à mesure des domaines qu’elles va découvrir.

Je reste certaine que c’est sa formation dans votre école et votre implication qui lui a permis de réussir aussi brillamment ses études secondaires et d’obtenir son bac S à 15 ans.

J’aime lire dans son interview cette phrase : «  »Cela m’a tellement plu que j’ai su que c’était ce que je voulais faire ». Cela prouve qu’elle est autonome, qu’elle se connaît et qu’elle a ensuite su tout faire pour être prise là où elle le désirait.

Bravo Victoria !

Trophée Excellencia : 10 étudiantes gagnent une scolarité gratuite en école d’informatique

Le Trophée Excellencia, qui récompense des femmes du numérique, a dévoilé ses lauréates, le 29 septembre à Paris : une femme entrepreneur, une créatrice d’association et dix étudiantes à qui dix écoles d’ingénieurs en informatique offrent les frais de scolarité pour tout le cursus !

 

Les lauréates du Trophée Excellencia, lors de la remise des prix le 29 septembre 2015.

Les lauréates du Trophée Excellencia, lors de la remise des prix le 29 septembre 2015.

Tapis rouge pour les femmes qui s’orientent vers les métiers du numérique ! En 2015, elles sont encore trop peu nombreuses, alors que les débouchés du secteur explosent et que les filles ont tout autant de talents que les garçons pour ces carrières.

Ce mercredi soir 29 septembre 2015, le Trophée Excellencia, organisé par le syndicat professionnel Syntec Numérique, en fait encore la preuve. Trois récompenses sont remises à des femmes dans trois catégories : le Prix « Entrepreneure », le Prix « Association » et le Prix « Etudiante ».

Après l’introduction d’Axelle Lemaire, la secrétaire d’Etat au Numérique, c’est une jeune créatrice d’entreprise, Claude Terosier, qui remet le prix « Entrepreneure ». Elle-même a créé Magic Makers en 2014, une entreprise qui propose aux enfants des ateliers de code informatique et rencontre un succès fulgurant ! C’est en cherchant des cours pour son fils que lui est venue cette bonne idée. Diplômée de la prestigieuse école Telecom Paristech, l’informaticienne a osé quitter son entreprise pour se lancer… Et un an après à peine, c’est elle qui remet le prix « Entrepreneure » à une autre.

Laura Fort, créatrice d’une appli de contes de fées pour smartphone

C’est Laura Fort qui a remporté ce prix « Entrepreneure » pour sa startup PixMix Studio qui réalise des jeux interactifs d’éveil pour les enfants de maternelle. Le produit phare de PixMix est une appli de contes de fées interactifs pour smartphones et tablettes. « Debout Ludo » est plus qu’un jeu : il tient compte des dernières découvertes sur le développement cognitif de l’enfant pour faciliter l’éveil et prévenir l’échec scolaire…

Un concept qui démontre combien les femmes apportent aussi leur touche. « L’idée de PixMix est née en 2009, avec l’arrivée de l’iPad, explique Laura Fort. Nous nous sommes dits avec mon associé que cet outil tactile pouvait être adapté à l’éveil de jeunes enfants »…

Avec le Trophée Excellencia, l’entrepreneure gagne quatre mois d’accélération technique et marketing, un coaching personnalisé mais aussi de la notoriété comme l’autre lauréate du prix Association.

Dix étudiantes récompensées pour leur projet et leur motivation

Le Prix « Etudiante » des Trophées Excellencia est lui aussi innovant parce qu’il ne récompense pas un projet de startup ou d’association mais un projet de vie et une motivation… pour le numérique bien sûr.

Concrètement, dix écoles d’ingénieurs informatique l’organisaient : cinq publiques (Ecole des Mines de Nantes, Ensimag, ENSEEIHT, Télécom Paristech, Télécom Nancy) et cinq privée (ECE Paris, EMSI Grenoble, EPITA, ESIEA et l’ESILV).

Pour remporter le prix pour une école (la gratuité des frais de scolarité), l’étudiante devait avoir réussi les épreuves d’admission et avoir présenté un dossier convaincant.

Et on comprend le choix de ces grandes écoles. Ces demoiselles n’ont pas seulement un beau parcours scolaire scientifique, certaines venant de décrocher leur bac S, d’autres sortant de classes prépa. Elles aiment l’informatique et ses applications et ont déjà des vues précises sur ce qu’elles aimeraient faire à la sortie de l’école : Alanys Hyon, primée par l’ESILV voudrait travailler dans les objects connectés et les énergies, Clara Tersen (Mines de Nantes) voudrait conjuguer sa passion du numérique à celle du Japon, Mathilde Chauvet (ENSEEIHT) se voit plutôt « intrapreneure » dans une grosse boîte…

 

Victoria, primée par Epita, veut travailler dans la cybersécurité

Trophée Excellencia : 10 étudiantes gagnent une scolarité gratuite en école d'informatique

Victoria Guéhennec, elle, est la « prise de guerre » d’EPiTA, école d’ingénieurs postbac en cinq ans. A 16 ans (deux ans d’avance seulement !), elle est sans doute la benjamine des lauréates.

Au départ, elle songeait à une carrière d’ingénieur agronome (ses parents sont maraichers), d’où son orientation vers un bac S au lycée agricole de Saint-Germain-en-laye (78). Mais en terminale, elle a commencé à apprendre le code informatique en suivant des cours sur internet.

« Cela m’a tellement plu que j’ai su que c’était ce que je voulais faire », raconte-t-elle. Victoria a eu un autre « flash » en participant à la journée « Girls can code » organisée par EPITA à Paris. « J’ai su que je voulais faire cette école ». Pourquoi ? Impossible d’en savoir plus, le coeur a ses raisons que la raison ignore.

Par contre, Victoria sait qu’elle aimerait s’orienter vers la cybersécurité, une spécialité enseignée à Epita, « à moins que je choisisse la majeure d’intelligence artificielle qui me plairait aussi ». En attendant, elle a attaqué sa 1ère année d’école d’ingénieurs dans une classe de 38 étudiants dont seulement 7 filles.

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5 commentaires pour Réussir brillamment ses études secondaires

  1. Adeline dit :

    Madame,
    Voici donc le dernier commentaire que je vous écrirai puisque vous n’avez pas daigné répondre à mes précédents commentaires (ni même les publier !!) ou à mon mail…. Je ne vous demande pas grand chose pourtant… Le mail de votre professeure de français….
    Peu importe, notre laboratoire trouvera une autre école montessori pour échanger. Je voulais cependant vous signaler mon étonnement : vous défendez une éducation merveilleuse, vous expliquez vouloir voir les enfants réussir et s’élever et pourtant, pourtant…. vous refusez d’échanger sur votre travail, vous refusez de participer au développement de ces méthodes dans l’éducation publique. Evidemment, cela ne rapporte pas d’argent ! Votre attitude vis-à-vis de moi et ce qui émane de votre blog relève du paradoxe ! Je suis déçue mais après tout, que quelqu’un défende l’éducation Montessori ne l’assure pas pour autant d’être une personne de qualité. Savez-vous, madame, qu’Internet n’interdit pas la politesse ? Ce n’est pas parce que vous ne voyez pas les personnes qui vous parlent que vous pouvez les ignorer sans autre forme de procès. Le civisme est possible sur Internet aussi !
    Cordialement,
    Adeline Grosjean.

    • Bonjour Madame, Je suis surprise par votre mail et je pense que vous ne lisez pas attentivement ce que je passe une grande partie de mon temps à faire : former les professeurs des écoles publiques et privées afin qu’ils puissent mettre la pédagogie Montessori en place dans leurs classes, me déplacer dans ces écoles pour les aider, répondre à leurs questions, leur donner du matériel, leur donner toutes les fiches que j’ai créées depuis tant d’années, etc… etc… Vous devriez également lire les témoignages de tous ces professeurs des écoles et vous me jugeriez un peu moins sévèrement je pense ou j’espère. Non je ne vous donne pas les coordonnées de notre professeure de français car elle a également énormément de travail et reçois des centaines de mails puisqu’elle est également professeur de philosophie, professeur d’université, directrice pédagogique adjointe, journaliste et chercheur en éducation. Donc si vous avez des questions à lui poser, envoyez les moi, je lui transmettrai et elle vous répondra si elle en a le temps. C’est vrai que je passe plus de temps sur le terrain à aider les uns et les autres qu’à écrire des mails. Je donne aussi beaucoup de mon temps à mes élèves grands et petits qui sont ma priorité ainsi qu’à leurs parents et à l’équipe de professeurs. Malheureusement dans une journée il n’y a que 24 heures et que 7 jours dans une semaine, je travaille déjà environ 14 heures par jour et sept jours sur sept donc je suis obligée de me fixer des priorités. Et pour notre professeur de français c’est la même chose. Cordialement,

    • Sandrine Bellon dit :

      Bonsoir Madame,
      Je vois que vous semblez vouloir développer ces méthodes dans l’éducation publique. Il y a en effet beaucoup à faire et Sylvie d’Esclaibes fait énormément (j’ai eu aussi du mal à la joindre et ai choisi de la rencontrer sur une de ses formations, qui a été très intéressante à tous points de vue). De nombreuses autres personnes formées à la pédagogie Montessori (du public ou du privé) sont en train de s’organiser à travers toute la France pour échanger gratuitement avec les enseignants du public intéressés et prêter du matériel. Il s’agit du réseau Public Montessori, et je vous invite à contacter le groupe de votre département, et s’il n’existe pas encore, de lancer un appel pour le créer !
      Par curiosité, pouvez-vous me dire quel est votre laboratoire et son objectif ?
      Cordialement,
      Sandrine Bellon, association c’est MA vie !

      • Adeline dit :

        Madame Sandrine Bellon, mon laboratoire est l’ECP à l’ISPEF à Lyon 2. Je vous remercie de votre réponse qui m’aide, cependant, il est vrai que pour que Madame d’esclaibes daigne me répondre, il a fallu que je marque mon agacement. Ensuite, je pense et j’espère que ma collègue de français est assez grande pour me répondre elle-même sans passer par son intermédiaire. Merci pour les coordonnées du réseau public de Montessori mais ce qui m’intéresse, c’est l’observation de cours de français dans un collège Montessori…. et il y en a peu ! Enfin il me reste 2 ou 3 autres établissements comme espoir :). C’est dommage car le travail de cette professeure de français me semblait particulièrement pertinent. Enfin bref…. je garde cependant en mémoire le réseau Public Montessori pour plus de renseignements.
        Bien à vous,
        Adeline.

        Madame D’esclaibes merci pour votre réponse tardive.

      • Bonjour, Vous êtes tellement désagréable que cela ne donne pas envie de vous répondre. Notre professeure de français qui est tout à fait remarquable n’a pas accès à mon blog. C’est moi qui écrit et qui publie et non elle. Je pense qu’il est vraiment mieux que vous vous adressiez à d’autres collèges.

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