Ne jamais laisser un bébé pleurer !

Ne jamais laisser un bébé pleurer !

De plus en plus, des jeunes parents me demandent des conseils pour avoir le meilleur comportement possible avec leur bébé. Après réflexion, je pense aussi que plus on peut commencer tôt avec l’approche Montessorienne ainsi qu’avec tout ce que les neuroscientifiques ont découvert, mieux sera notre société de demain. Une des premières choses dont j’avais envie de vous parler est la réaction à avoir face à un bébé qui pleure. Lorsque mes enfants étaient petits, jamais je ne les laissais pleurer et combien de fois j’ai entendu : « ils font des caprices », « si tu les prends dans tes bras à chaque fois qu’ils pleurent ils deviendront des tyrans » etc… etc… et je n’y croyais pourtant pas.

Mes dernières recherches et lectures m’ont donc conduit à publier l’article ci-dessous :

Sylvie d’Esclaibes

Le stress du bébé qui pleure

Le stress du bébé qui pleure

Un bébé qui pleure, s’il est ignoré, sécrète du cortisol (hormone du stress). Cette sécretion amène l’enfant à passer par plusieurs phases de stress, dont la dernière, l’inhibition peut ressembler à un retour au calme. Il n’en est rien. C’est bien un état de stress que vit l’enfant qui s’endort après avoir hurlé sans être écouté. Si l’enfant est cajolé et rassuré la nuit, il devrait augmenter petit à petit, la durée de ses plages de sommeil.

Interview de Catherine Gueguen dans Kaizen :

« Les sciences nous apprennent que les relations affectives vécues dans la petite enfance vont déterminer et modeler totalement le cerveau de l’enfant, en  profondeur, tant au niveau intellectuel, qu’affectif. Ce que vit l’enfant aura une influence considérable sur la sécrétion de molécules cérébrales sur le développement des neurones, sur la myélinisation, sur les structures et circuits cérébraux, sur l’axe régulant le stress et sur l’expression de certains gènes. Les neurosciences affectives et sociales nous enseignent également tout ce qui favorise et ce qui entrave le développement de l’être humain. C’est une relation empathique, aimante, soutenante et bienveillante qui permettra un bon développement du cerveau. Il est essentiel de « materner » un enfant – terme qui peut selon moi s’appliquer aussi bien à la mère qu’au père. Le materner c’est prendre soin de lui, le consoler, le rassurer, le sécuriser, et ceci à tout âge. Cela engendre une sécrétion de molécules cérébrales très importantes qui font maturer le cerveau comme le démontrent des recherches récentes menées par une jeune suédoise, Anne-Laura van Harmelen, et un jeune japonais, Testsuo Kida.

Un bébé apaisé.

Un bébé apaisé.

Laisser pleurer l’enfant pour qu’il s’endorme seul a pour conséquences : la sécrétion excessive de molécules de stress, de cortisol, d’adrénaline. Ce sont des éléments bénéfiques à un taux normal, mais dès lors qu’ils sont en quantités trop importantes, ils deviennent nocifs. Le stress engendré peut avoir des conséquences sur le cerveau et le comportement de l’enfant, ainsi que sur sa santé physique – par exemple, le taux de lipides peut augmenter et générer de l’athérosclérose. Et là encore, on retrouve de l’agressivité, de la délinquance, des dépressions, des tendances suicidaires et des addictions à la drogue et à l’alcool. »

Le stress est l’ennemi n°1 du cerveau  :

Le stress pendant la petite enfance peut entraîner une dérégulation du système nerveux et altérer certaines zones cérébrales. Certaines structures sont particulièrement vulnérables au stress : il s’agit notamment de l’hippocampe chargé de la mémoire et des apprentissages, de l’amygdale, petit viscère de la peur et du cortex cérébral, responsable du contrôle du comportement ou encore de la gestion des émotions. Au-delà des stress majeurs que sont la négligence ou la maltraitance, l’accumulation de stress au quotidien ou l’éducation par la peur, l’autoritarisme, tout ce qui stresse l’enfant, risque de compromettre le développement du cerveau.

La gestion des émotions :

Le tout-petit est complétement incapable de gérer ses émotions. C’est quelque chose qu’il apprendra en fonction de l’attitude empathique de son entourage. Il arrive que des adultes ne sachent toujours pas gérer leurs émotions, c’est qu’ils ont manqué dans leur enfance d’adultes bienveillants, aimants et soutenants. Mais il faut savoir que l’enfant est traversé par des tempêtes émotionnelles, il n’en est pas responsable, ce n’est pas un tyran, ce ne sont pas des caprices. Le tout-petit de 2 ou 3 ans qui crie ou se roule par terre n’a tout bonnement pas les structures cérébrales lui permettant de comprendre et de gérer ce qui lui arrive et de s’apaiser. En le laissant  seul avec ses peurs, ses colères et ses tristesses, il sécrétera des molécules de stress qui en quantité très importantes pourront détruire des neurones dans certaines structures cérébrales.

Les effets négatifs du stress sur le cerveau.

Les effets négatifs du stress sur le cerveau.

Si l’enfant est laissé seul avec ses tempêtes émotionnelles et que le stress est majeur, il ne va pas pouvoir se développer correctement. Certaines structures cérébrales peuvent être atteintes comme le cortex orbitofrontal, qui nous permet de devenir un humain capable d’empathie et de sens moral, sachant aimer, prendre des décisions, ou faire des choix.

Les conséquences sont une société qui ne va pas très bien (agressivité dans les écoles, enfants démotivés ou déprimés, anxieux). On voit ensuite des adultes totalement dépourvus de sens moral. Allan Schore, un des fondateurs des neurosciences affectives et sociales, a montré que, lorsque les adultes ne font pas preuve d’empathie, la partie du cerveau consacrée à la gestion des émotions et qui permet d’être pleinement humain dysfonctionne.

L’avenir :

Si demain les enfants étaient élevés dans cette dynamique, on vivrait dans une société plus juste et plus humaine. Le monde serait beaucoup plus pacifique et chaleureux. Des études menées par la chercheuse Nancy Eisenberg ont montré que les enfants élevés avec empathie deviennent empathiques, et ceux élevés avec agressivité deviennent plus agressifs. Les enfants qui subissent énormément d’humiliations verbales et physiques – gifles, fessées – qui ont des effets sur leurs cerveaux, comme l’ont démontré des chercheurs d’Harvard dont Martin Teicher – seront plus sujets à l’agressivité, à la délinquance, à la dépression, aux tendances suicidaires et aux addictions à la drogue et à l’alcool.

Comment aider l’enfant à apprivoiser ses émotions ?

Il faut d’abord comprendre qu’il ne peut se débrouiller seul avec les émotions qui le submergent. Ensuite, il faut mettre les mots : l’adulte doit se connecter avec les émotions de l’enfant en lui demandant s’il est en colère, s’il est triste, s’il a peur, etc. Poser la question aidera progressivement l’enfant à entrer lui-même en relation avec ses propres émotions. Il n’est pas encore nécessairement en âge de mettre des mots dessus, mais il comprendra que, lorsqu’on parvient à le faire, cela nous apaise. C’est un procédé qui permet de réguler les molécules de stress. Il faut aussi choisir des gestes calmes, respectueux, dire des mots d’affection, adopter un ton calme et un regard doux.

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64 commentaires pour Ne jamais laisser un bébé pleurer !

  1. eric dit :

    Vous oubliez de parler des mères qui vous écoutent telle une religion pour être la meilleure mère du monde. Le genre de mère névrosée de ses enfants qui passe toutes ses soirées ou presque a cote du lit de ses enfants pour ne pas leur démolir le cerveau… jusqu’à ce qu’on en puisse plus de pas avoir de vie de couple et sue ça devienne invivable. Ah oui, j’oubliais… C’est ça être parents!

    Me

    • bonsoir, Merci pour votre message même s’il n’est pas très aimable. Je suis désolée mais je ne peux pas écrire qu’il est bien de laisser pleurer ses enfants ! Il est peut-être possible de trouver des solutions du type demander de l’aide à un membre de la famille ou à une baby sitter et aller en couple faire autre chose ? J’ai eu 5 enfants en 7 ans et je ne les ai pas laissé pleurer. Je demandais à ma mère ou à une de mes soeurs ou à une dame de venir s’occuper d’eux pour que nous nous échappions un peu. Je suis vraiment désolée de cette situation pour vous. Sylvie

  2. caroline line dit :

    partager sur un groupe facebook de plus de 10 000 mamans « grossesse et conseils de mamans »

  3. Sarah dit :

    Je trouve ça tellement facile, mais plus facile à dire qu’à faire quand la mère du parent lui dit de le laisser s’endormit seul -pour qu’il s’habitue –

    Mais la réalité c’est qu’on a tellement pas envie de le laisser pleurer…

    Faisons ce qui nous enchante

  4. yiska04 dit :

    A reblogué ceci sur NOAHIDES FRANCOPHONES.

  5. Roxanne dit :

    Bonsoir.

    Tout d’abord, un grand merci pour cet article très intéressant. De quoi clouer le bec à tout ceux qui nous sermentent de « Laissez-le pleurer, c’est un caprice ! ». Tssss.

    Je vous écris également parce que j’ai un bébé de 9 mois et je suis totalement perdue avec lui. Il pleure, pleure, pleure… tout le temps. Et quand il ne pleure pas, il râle et gémit. Par contre, si je le tiens debout ou si je joue avec lui (toujours debout), ça va, mais dès que je le pose, même s’il est assis et que je suis à côté de lui, ça recommence. Il a du reflux, mais traité, alors est-ce encore ça ? Je cherche des solutions et vais retourner chez l’ostéo et chez le micro-kiné, mais en attendant, comment faire ? Dès que je l’entends râler ou pleurer, je perds mon calme et je m’énerve – sur moi de ne pas savoir le soulager, et sur lui pour qu’il arrête. Je culpabilise à mort de lui crier parfois dessus, mais je n’arrive plus à gérer ça toute la journée (et je n’ai personne pour prendre le relais dans ces moments là). Que faire pour essayer de le calmer ? Les mots doux, les câlins, rien ne le calme…

    Merci d’avance et à bientôt.

    • Bonjour, Ce n’est en effet pas facile. Je pense qu’il faut que vous continuiez à consulter pour que des spécialistes trouvent une solution car votre bébé doit souffrir. Ne lui criez surtout pas dessus, c’est pire ! Essayez peut-être des massages, de lui faire prendre un petit bain, de lui lire un livre, de lui passer de la musique… Je sais que ce n’est pas simple. A bientôt.

  6. A reblogué ceci sur Peuvent-ils souffrir ?et a ajouté:
    Laisseriez-vous pleurer un-e adulte, surtout s’il/elle est dans l’incapacité de s’exprimer par des mots (handicapé-e, personne âgée..) ?

    Un bébé ne pleure pas par plaisir non plus, il essaie juste de communiquer, de nous dire qu’il a besoin de quelque chose.

  7. Claire dit :

    Bonjour,
    Merci pour cet article clair et concis
    Un court livre pour les mamans: qui parle de stress chez les bébés également:
    Porter bébé de Claude Didierjean chez Jouvence

  8. Isa dit :

    Bonjour je me demande ce que vous pensez de la méthode 5-10-30. Elle est pourtant enseigner par du personnel soignant ou des éducateurs. Pour ce que j’en comprend, on ne décris pas les enfants comme des manipulateurs, ou faisant des caprices. Cette méthode s’inscrit dans un optique de rester à l’écoute de son enfant. On ne laisse pas les enfants seuls avec leurs peurs sans tenter de ne rien comprendre et il ne s’agit pas de les casser. On tente de les accompagner graduellement vers une plus grande autonomie.

    • Bonjour Isa, Je ne connais pas cette méthode mais je vais me documenter. Merci pour ces renseignements. A bientôt.

    • nana dit :

      cette methode apprends au enfants soit a se résigner , soit, pour certains enfants avec du caractère, a pleurer plus longtemps! l’enfant pleure 5 min puis 10 puis 20 et puis c’est sans fin. c’est une vieille méthode qui ne fait pas partie de l’éducation bienveillante ;)

  9. Armelle dit :

    Merci pour votre article. Pour ma première fille, qui a aujourd’hui 4 ans, nous la laissions souvent pleuré car on nous avait bassiné de « c’est un caprice, il ne faut pas que tu l’endormes au sein sinon s’en est fini de ta tranquillité, laisse la pleurer pour qu’elle se décharge de sa journée, etc … », en parents novices, nous suivions les (mauvais) conseils de notre entourage même si celà me rendait malade de l’entendre pleurer le soir. je culpabilise encore aujourd’hui de ne pas avoir suivi mon instinct. Je constate également que ma fille a toujours du mal à s’endormir le soir, réclame la porte ouverte, notre présence, se relève plusieurs fois etc …
    Pour notre deuxième, qui avait un reflux, l’endormir au sein était devenu une nécessité. Ça n’a duré que 3 mois, le temps que son reflux se tasse. Aujourd’hui, à 2 ans, elle s’endort seule après un gros câlin, la porte fermée et ne nous rappelle pas.
    Après, peut être est-ce juste une question de caractère, notre fils de 4 mois s’endort quelques fois au sein, mais il a surtout besoin de s’endormir seul dans son lit. Quand il est fatigué, il n’aime pas rester dans les bras et préfère être au calme, à plat, dans son berceau.
    Mais votre article me conforte dans l’idée qu’il ne faut pas laisser un bébé pleurer !!

    • Bonjour Armelle, j’aime beaucoup votre façon d’analyser les choses et je trouve votre commentaire très intéressant. Surtout ne culpabilisez pas pour votre première fille, vous me semblez être une super maman. Merci beaucoup pour ce témoignage. A bientôt.

  10. Elisabeth dit :

    bravo pour toute cette jolie prose et les commentaires qui vont dans le même sens, mais dans la réalité on est loin du compte!! Mon petit fils a 15 mois, et ma fille dort 3 heures par nuit depuis tout ce temps; Sans compter que la journée ce n’est guère mieux: une sieste de 30min le matin, et la même durée l’après midi. Elle est au bout du rouleau, je ne l’a reconnais plus: un vrai zombie. 9 mois de grossesse cauchemardesques, et 15 mois d’enfer…. Je ne sais pas comment elle tient…. cet enfant ne s’endort que sur elle; impossible de le reposer, même à côté….Mais comme vous le dîtes si bien « on ne le laisse pas pleurer ».
    C’est la mère qui pleure en cachette toutes les larmes de son corps et se demande ce qu’elle a fait pour mériter ça….

    • Bonjour Elisabeth, je comprends très bien sa fatigue et sa tristesse. Dans un cas extrême comme celui-ci, je pense qu’elles devraient se faire aider toutes les deux car ce n’est pas du tout normal.

      • kanays dit :

        Et le père est où? Il n’y a pas qu’elle qui devrait subir, et s’il n’y en a pas VOUS êtes là. Constater n’est pas aider, les dépressions post-natal peuvent être facilement atténuées voir résolues grâce à l’entourage qui peut prendre le relais 2h par jour le temps d’un repos bien mérité!

  11. NounouMontessori dit :

    Salut , je trouve l’article intéressant, je suis assistante maternelle et je ne laisse pas pleurer les enfants, je trouve toujours une solution qui marche avec lui (mais qui ne marchera peut être pas forcément avec un autre mais avec patience et écoute on trouve toujours).
    Par exemple j’ai déjà eu le cas d’un petit garçon de 16 mois qui ne supportait pas d’aller dans son lit à la sieste, il hurlait, paniquait, la solution que j’avais trouvé pour lui c’était de m’allonger par terre à côté de son lit et de rester là jusqu’à ce qu’il s’endorme, ça a duré quelques jours et puis pouf la semaine suivante il allait à la sieste avec joie sans que j’ai besoin de rester .

  12. josephine dit :

    Moi je ne suis pas du tout de cet avis. Parfois laisser pleurer un bébé c’est bon.

    Pendant 3 ans je me suis levée toutes les nuits 1 à 2 fois pour réconforter mon fils qui généralement se réveillait entre 2h et 4h. Pendant 3 ans je n’ai plus eu de nuit complète (mon mari ne se réveillait jamais). J’en ai eu marre.
    Mon mari devait partir pour 1 semaine à l’étranger. Du coup j’en ai profitté pour le laisser pleurer. Après la troisième nuit il a fait et il fait encore toutes ses nuits.

    J’ai adopté la même methode pour mes autres enfants et ils n’ont pas l’aire stressé pour autant !

    • Bonjour, C’est en effet une solution mais je ne pense sincèrement pas que ce soit la bonne. Ce n’est pas parce qu’il a arrêté de pleurer qu’il n’a pas été angoissé par ses appels sans réponse. Comment pouvait-il comprendre que tout d’un coup vous ne veniez plus le voir ? A bientôt.

    • maxo dit :

      tout a fait j’ai un petit garcon qui ne voulait pas dormir autre que a bras moi g dit non j’ l’ai fait dormir dans un lit les premiers jours j’y suis aller souvent car oui il pleurait evidemment il a fini par prendre l’habitude une semaine apres c’etait parti il dort dans le lit et il le reclame il ne dort plus a bras un enfant qui pleure ce n’est pas dramatique

  13. renoncourt dit :

    lorsque maman conduit et que à peine attaché dans son siège bb hurle jusqu’à ce que la voiture s’arrête, que faire? maman s’arrête au bout de 10 minutes, le prend dans ses bras, le rassure, tout va bien, elle le remet dans son siège, il recommence! lorsque le voyage est court (courses) cela ne ne produit pas, lorsque
    le le voyage est plus long c’est parti mais ce que maman ne comprend pas, c’est que cela commence dès le départ! comment bb peut-il savoir que c’est un voyage plus long? que faire?

    • Bonjour, Pouvez-vous me donner l’âge de votre bébé s’il vous plaît ? je ne dis pas que j’aurai la recette miracle mais je peux essayer de vous donner des idées. A bientôt.

    • Bonjour, Lorsque mes enfants avaient cet âge et que nous partions pour de longs trajets, je leur préparai à chacun un petit sac à dos avec des petites surprises à l’intérieur. Ils piochaient ainsi dans leur sac pendant une grande partie du trajet et avait ainsi de quoi s’occuper. Je leur mettais également des CD de chansons d’enfants (j’aimais bien « Enfance et Musique ») et nous chantions ensemble. D’autre fois, tout en conduisant, je leur racontais des histoires et ils aimaient beaucoup. Voici quelques pistes… Tenez-moi au courant. A bientôt.

    • Claire dit :

      Ca ces de modèle de siège bébé! Il n’y est peut être tout simplement pas bien
      Certains enfants ont l’a brisée dans les transports des tout petit donc éviter le voiture autant que possible
      Mettre de la musique, des jeux, un autre enfant assis à côté de lui
      Certains bébé ont du reflux qui peut s’accentuer suivant la position dans le cosy replié
      ….votre enfant vous dit toujours quelquechose

  14. Elizabeth dit :

    Oh wow!!! Heureuse de savoir que je n’était pas dans le champs en ne laissant pas pleurer ma fille!!! Ma fille qui est notre petit miracle! Nous l’avons espérer durant 15 ans!!! Alors tous me disait que j’allais la gâter!!! allaitement jusqu’à 10mois, cododo jusqu’à 13 mois et encore aujourd’hui a 15 mois je la berce pour l’endormir en écoutant de la belle music!!! Une routine qui nous va a papa,maman et bébé leonie!!!je pense très fort que la laisser pleurer ne fait rien de positif!!! Au contraire, sa la rendrais stresser! Alors merci pour ce belle article!!!!

    • Bonjour Elizabeth, Merci pour ce joli témoignage. J’adore !!! C’est tellement le bonheur que de vivre tous ces instants avec son enfant. Et ça passe tellement vite ! Profitez-en bien ! A bientôt. Sylvie

  15. Valerie dit :

    Jai une fille de neuf mois, actuellement elle fait des crises quand quelque chose ne fait pas sont affaire elle crie, chigne, mais ne pleure pas vraiment… il ny a pas de larme… on ma conceiller de la laisser faire pour la « cassee » … Quen penssez vous?

    • Bonjour, Personnellement je ne suis pas pour les laisser pleurer et encore moins les « casser ». Il y a d’autres solutions et que deviendra un enfant que l’on a « cassé ». Merci et à bientôt. Sylvie

  16. Crystel dit :

    Bonjour Sylvie, merci pour cet article qui est en parfait accord avec mes convictions. J’aimerais toutefois apporté un bémol. Je suis la mère de 2 enfants, un garcon de 3 ans et une fille de 13 mois et mon expérience m’a apprise que malgré toutes les belles convictions est les efforts pour suivre la voie que vous décrivez ce n’est pas toujours possible. Mon fils était d’un facilité telle que je n’ai jamais eu à le laisser pleurer et je pourvais appliquer toutes mes belles théories afin de le materner. Par contre, ma fille a été très difficile, notamment parce qu’elle a eu beaucoup de reflux gastriques, et je me suis rendu compte que pour ma santé presonnelle, je ne pouvais tout simplement pas ne pas la laisser pleurer parfois! Il y a un moment ou comme parent tu dois prendre soin de toi, parce que si tu es mal, ton enfant en souffrira.
    De plus, avec elle j’ai eu l’impression que j’étais toujours tant au-devant de ses besoins qu’effectivement, je ne la laissais pas apprendre à se débrouiller, comme par exemple s’endormir toute seule. En fait, sa douleur physique l’avait rendue dépendante à ma présence, ce qui est tout à fait légitime, mais cette dépendance n’est pas nécessairement une bonne chose à lonng terme et pour la briser, on se doit de passer par un peu de pleurs. (Le moins possible évidemment!!)
    Enfin, mon point c’est que dans un monde parfait (comme pour mon fils) je suis 100% d’accord avec votre article, mais dans la vrai vie, il faut simplement faire de son mieux en gardant l’optique d’être là et à l’écoute de nos enfants.

    Enfin, merci pour l’article, j’ai bien aimé l’aspect scientifique!

    • Merci Crystel pour ce témoignage. Je suis bien sûr d’accord avec vous. L’important est de faire de notre mieux pour être le meilleur parent possible, sachant que l’on commet plein d’erreurs… mais on fait de notre mieux… A bientôt. Sylvie

    • Claire dit :

      Enfin! Il faudrait surtout passer par une prise en charge efficace du problème de santé de votre fille!
      Le reflux c’est horrible pour toute la famille et il faut remuer ciel et terre pour tomber sur des médecins compétents et concernés c’est malheureux

  17. Nathalie M dit :

    Bonsoir, j’ai déjà beaucoup lu de choses sur le sujet et merci pour votre article qui vient confirmer mes lectures. Ma fille a 8 mois et le premier mois je l’ai laissée pleurer (c’était avant que je m’intéresse à la bienveillance, maternage et Montessori°. Depuis je ne la laisse plus pleurer et je l’accompagne si pleurs il y a. Toutefois, depuis quelques jours elle manifeste un mécontentement (pas de pleurs) au moment du coucher du soir. Donc souvent j’y retourne une fois pour la rassurer et quand je m’en vais elle manifeste encore son désaccord mais toujours de pleurs, plutôt des petits cris, un peu d’énervement. Ca dure en général entre 1 et 3 min. Et à ce moment je la laisse seule. Qu’en pensez-vous ? devrais je aller la réconforter encore à ce moment là ? en fait je n’y vais pas car je pense que ma présence ne va pas l’aider à trouver le sommeil mais j’ai peut-être tord. Merci de votre éclairage

    • Bonjour Nathalie, Merci pour votre commentaire très intéressant. Je pense que vous avez tout à fait raison. Il faut aussi savoir reconnaître les pleurs de son enfant et surtout ne pas le rendre dépendant de nous. IL est important de développer l’autonomie de nos enfants. Bravo pour ce que vous faîtes. A bientôt. Sylvie

      • Claire dit :

        Il peut y avoir stress sans pleurs et le stress de séparation en est un….
        Quel est l’été du bébé?
        Les tout petits s’endorment en phase de « sommeil agité » et sont aidés par un mouvement: succion bercement, marche. A défaut ils vont s’agiter pleurer car ne peuvent tout simplement pas s’endormir immobiles
        Autonomisation……pour un bébé qui ne sait encore ni s’exprimer précisément ni se déplacer pour ma part je ne trouve pas cela adapté (je ne sais pas l’âge du bébé). On est encore longtemps dans la phase de besoin de reassurance

  18. jolie manon dit :

    C’est avec un vif intéret que j’ai lu votre article, je n’ai pas encore d’enfants mais je m ‘y interesse vivement :) Laisser pleurer un enfant me parait impensable mais entendre les remarques desobligeantes des gens est toute aussi difficile. Comment peut-on être insensible aux pleures de son bébé?? je ne comprends pas…

  19. sandra dit :

    Bonjour je n’ai jamais laissé mon petit pleurer, je n’ai jamais cru ceux qui disaient qu’un bébé qui pleure fait de la comédie…pour moi s’il pleure c’est qu’il a besoin de qch. Et bien cet article me montre que j’ai bien fait de suivre mon instinct. Merci

  20. Amélie Sulak dit :

    Oui oui oui! Merci Sylvie! Je partage tout à fait cette vision que j’applique du mieux que je peux avec mon fils qui a 9 mois. Etre un parent qui se remet en question au quotidien est très exigeant, heureusement qu’on est deux, et que l’un prend le relais quand l’autre s’essouffle…

    • Bonjour Amélie, Cela me fait très plaisir de te lire et de savoir que tu as un petit garçon de 9 mois. Je suis certaine que tu dois être une super Maman. Je vais écrire plein d’articles sur les enfants entre 0 et 2 ans…car il y a plein de choses à faire et je crée une formation Montessori et autres pour les 0 – 2 ans. Je t’embrasse fort et j’espère à bientôt.

      • les-photos-d'amelie dit :

        Je lirai avec grand intérêt tes prochains articles! Bises

      • Merci Amélie c’est gentil ! J’avais regardé aussi ton blog avec tes photos et je les avais trouvées magnifiques ! Je rêve d’avoir de superbes photos d’enfants. Continues-tu ? Je peux t’envoyer plein d’idées pour ton petit bonhomme si tu veux, des choses très simples à faire à la maison avec lui plutôt que les jouets. Dis-moi si tu es intéressée ? Je t’embrasse ainsi que l’heureux Papa et ton fils. A bientôt.

      • Nathalie M dit :

        Oh oui ce serait super des articles pour les 0 – 2 ans !! et je suis très intéressée pour me former en 0-3 ans. pensez-vous faire cette formation bientôt ?

      • Bonjour, Oui je travaille beaucoup la dessus pour que cette formation soit prête pour le premier trimestre. A bientôt. Sylvie

  21. Camille dit :

    Bonjour,
    Mon fils à 3 ans et je me rends compte aujourd’hui des conséquences que ça a eu sur lui de le laisser pleurer. En effet, j’ai reproduis ce que j’ai connu ou entendu quand il était petit: à savoir le laisser pleurer pour qu’il cède…Ca a « fonctionné » la 1ere année et depuis ses 2 ans il appréhende de se coucher. Il a constamment besoin d’être rassuré. Alors je le rassure du mieux que je peux, le câline, lui dit des mots d’amour…
    Comme beaucoup j’apprends de mes erreurs et si un jour j’ai un autre enfant, je ne réagirais surement pas de la même manière!
    Merci pour cette article

  22. isabelle dit :

    Bonsoir,votre article est très intéressant .Je pense qu’il serait bénéfique de vulgariser les conséquences physio-pathologiques du stress chez l’enfant à un public très large.La méconnaissance engendre tant de comportements délétères.
    Lorsque l’on regarde autours de soi,on peut se rendre compte du nombre trop important d’enfants pleurant sans aucune empathie ou même questionnement de la part de l’adulte.
    Il faut toujours considérer le pleur comme l’expression d’un sentiment .Qu’il s’agisse d’un inconfort ou d’une souffrance(physique ou psychologique),chez un nouveau-né ou chez un enfant ayant acquis le langage,l’adulte a le devoir de l’entendre et de se mettre à son l’écoute sans jamais minimiser les raisons du chagrin.Nous devons respecter les larmes et ne jamais demander que les pleurs cessent,tant qu’ils perdurent,cela signifie que l’enfant n’a pas atteint le niveau suffisant de réconfort dont il a besoin.
    Comme vous,je n’ai jamais laissé ma fille pleurer sans lui faire part de ma compréhension et je suis certaine qu’elle a aujourd’hui une confiance en elle qui lui permet de gérer des situations de stress avec sérénité.

  23. claire-lise dit :

    Je partage totalement votre avis…Nous n’avons jamais laissé nos enfants pleurés, ce n’était pas toujours facile ! Et, même je pratique même le cododo. Chez nous, nous avons remarqué, que vers l’âge de deux ans, ils font eux mêmes le pas d’aller dans leur lit. Ils ne supportent plus notre lit…et c’est la même chose pour le lait. Nous leur laissons leur lait la nuit. Et, dès qu’ils sont prêt entre 2 et 3 ans, ils l’abandonnent tout seul.

    Mais, bon, nous ne sommes pas parfaits, et combien, je regarde tous mes manquements, ses moments d’indisponibilités car quelque chose me bouffent, etc…

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